Clients / Emmanuel Scialom, Frieh, Brault & Associés

Gagner du temps sans sacrifier la rigueur : le choix d’un avocat M&A / Private Equity à l’ère de l’IA

Entretien avec Emmanuel Scialom,

Avocat en M&A et Private Equity, Associé – Frieh, Brault & Associés

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Secteur

Droit des affaires

Départements

Fusions-Acquisitions | Private Equity | Juridique

Fonctionnalités

Génération de contrats | Modèles personnalisés | Import intelligent | Intelligence artificielle

Associé du cabinet Frieh, Brault & Associés, Emmanuel Scialom est une figure du private equity mid-cap. Fort de plus de 25 ans de pratique en LBO, acquisitions et levées de fonds, il a accompagné des centaines d’opérations complexes aux côtés de fonds et de dirigeants. Dans ce cadre, chaque heure compte – et chaque projet contractuel engage.

Lorsqu’il découvre Logan, ce n’est pas la promesse d’un énième outil d’audit assisté par IA qui retient son attention. C’est tout autre chose :

“On est sur quelque chose de beaucoup plus prometteur à mon sens : de l’IA générative. Un outil qui nous aide, nous professionnels, à générer des projets de contrats pour nos clients, dans le cadre de négociations.”

Le premier projet de contrat, levier de performance

Dans les opérations de M&A, le premier projet de contrat est un jalon stratégique. Il fixe le cadre des discussions, influence les rapports de force et peut déterminer la rapidité de clôture du deal. C’est aussi celui qui demande le plus de temps et de concentration.

“C’est généralement le premier projet qui prend le plus de temps. Celui qui va être déterminant dans la conduite d’une négociation. [...] Avec un outil comme Logan, à partir de bons modèles, on peut générer très rapidement – quasi instantanément – des choses qui nous prendraient plusieurs heures.”

“Toute la performance d'un cabinet peut être sublimée grâce à un outil tel que Logan.”

Emmanuel Scialom, Avocat en M&A et Private Equity, Associé – Frieh, Brault & Associés

Logan permet d’accélérer cette étape critique, sans renoncer à la qualité ni à la maîtrise juridique. Pour un avocat d’affaires, cela signifie libérer du temps à forte valeur ajoutée : pour l’analyse juridique de fond, la stratégie de négociation et la gestion des risques — éléments clés dans les opérations de LBO ou de private equity.

Adaptation aux pratiques rédactionnelles internes

La question du style rédactionnel, de l’identité contractuelle propre à chaque structure, revient souvent lorsqu’on parle d’IA générative. Un enjeu crucial aujourd'hui pour l’IA est sa capacité à sortir d'une production de documents génériques, pour s’aligner sur la signature rédactionnelle du cabinet. Emmanuel Scialom y est particulièrement sensible :

« Logan s’est positionné sur un créneau prometteur, où il reste encore énormément à construire, et où peu de solutions comparables existent aujourd’hui sur le marché. Je pense que, le jour où l’outil saura réellement s’accommoder des modèles propres à chaque entreprise ou cabinet — en étant suffisamment flexible sur ce qui est variable ou non, sur ce qui relève de la patte ou de l’identité du rédacteur — on pourra générer des documents de plus en plus proches du résultat escompté. »

C’est précisément ce vers quoi Logan tend : permettre l’intégration de modèles internes, la gestion fine des clauses variables, et la prise en compte des préférences rédactionnelles. L’objectif : une génération de documents qui reflète les standards du cabinet, pas ceux d’un logiciel générique.

Comprendre le langage du droit, sans le formater

L’évolution des outils juridiques ne résidera pas uniquement dans leur capacité à produire du contenu, mais dans leur aptitude à comprendre les intentions exprimées en langage courant, sans dépendre d’interfaces rigides ou de formulaires préformatés. C’est ce que souligne Emmanuel Scialom, en observateur expérimenté des mutations technologiques dans les métiers du droit :

« On va vers des outils qui comprennent de mieux en mieux le langage commun, sans exiger de formatage excessif des données qu’on leur soumet. Les modèles avec boîtes de dialogue pour générer des contrats, ça existe depuis longtemps, ce n’est pas de l’intelligence artificielle. La vraie avancée avec des outils comme Logan, c’est leur capacité à interpréter une situation simplement décrite, et d’en générer un contrat structuré, sans avoir à tout indiquer de manière mécanique. Ce que j’ai vu dans Logan va dans cette direction. »

Là où les précédentes générations d’outils documentaires exigeaient des données préremplies, rigides ou structurées selon une logique de formulaires, l’IA générative amorce un basculement : l’interprétation juridique à partir d’un langage libre, dans lequel l’avocat peut rester dans un mode d’expression naturel.

Cette compréhension sémantique ouvre la voie à des gains de temps considérables, notamment pour des contrats récurrents, modulables, ou en multi-versionning. Cette orientation ouvre des perspectives importantes pour des équipes juridiques aguerries, qui souhaitent accélérer la phase de rédaction sans sacrifier la justesse du raisonnement ou la logique contractuelle.

Un virage à ne pas manquer

À la question « Que diriez-vous à un confrère curieux de découvrir Logan ? », Emmanuel Scialom répond sans détour :

« Je dirais que c’est un outil qui va lui faire gagner du temps. Et je pense que, quand on a dit ça, on a tout dit. »

Emmanuel Scialom, Avocat en M&A et Private Equity, Associé – Frieh, Brault & Associés

Dans un métier où chaque heure peut être déterminante — pour boucler un deal, sécuriser un montage, négocier une clause sensible — cette promesse n’a rien d’anecdotique. Mais au-delà du bénéfice immédiat, c’est aussi une conviction sur l’évolution structurelle du métier qui sous-tend sa recommandation :

« Bien sûr que je recommanderais de tester Logan. [...] En tant que professionnels, on ne peut pas se permettre de laisser passer le train de l’intelligence artificielle. Dans deux ou trois ans, on travaillera tous avec ce type d’outils. Ceux qui ne le feront pas risquent d’être à la traîne, sur des marchés secondaires, moins opérationnels, moins pointus. »

Ce positionnement rappelle que l’enjeu dépasse la simple adoption d’un logiciel : il s’agit d’un virage technologique décisif, que les avocats d’affaires doivent anticiper pour maintenir leur niveau d’exigence et leur compétitivité.

Dans un environnement où l’accès à l’information, la rapidité d’exécution et la capacité d’adaptation deviennent des différenciateurs majeurs, la maîtrise des outils d’IA générative s’impose comme une compétence stratégique, au même titre que la maîtrise des mécanismes contractuels ou financiers.

Conclusion — Entre exigence métier et anticipation stratégique

Le témoignage d’Emmanuel Scialom illustre avec justesse le moment charnière que traverse aujourd’hui la pratique du droit des affaires. Pour un avocat spécialisé en M&A et private equity, dont chaque projet contractuel engage des enjeux financiers et juridiques majeurs, le temps, la précision et l’adaptation sont des ressources critiques.

À travers Logan, c’est une nouvelle génération d’outils juridiques qui émerge : non pas une IA d’analyse ou de compilation, mais une intelligence générative conçue pour produire, avec rigueur, les premières versions des documents structurant la négociation. Un outil capable d’accélérer le premier jet contractuel, de s’adapter aux modèles internes du cabinet, et surtout, de comprendre les intentions formulées en langage naturel.

Mais le propos va plus loin qu’une simple validation fonctionnelle. En tant qu’associé expérimenté, Emmanuel Scialom rappelle une vérité stratégique : l’IA générative est en passe de devenir un standard professionnel. Ne pas l’explorer aujourd’hui, c’est risquer d’être dépassé demain — non pas technologiquement, mais en termes de réactivité, de compétitivité, et de pertinence dans les marchés les plus exigeants.

Logan n’est pas une solution miracle. Mais c’est un outil de transition lucide et puissant, pensé pour celles et ceux qui souhaitent renforcer leur performance sans renoncer à leur exigence.

Et pour Emmanuel Scialom, cela suffit à justifier une recommandation claire : « C’est un outil qui fait gagner du temps. Et quand on a dit ça, on a tout dit. »

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